Haiti, village, île

Romans insulaires : des îles et des lettres

Les îles m’ont toujours fasciné, d’aussi loin que je puisse me souvenir. Il y a quelque chose de mystérieux par rapport à ces terres entourées d’eau, souvent isolées et empreintes d’un certain exotisme. L’imaginaire de l’insularité est ancré dans la littérature depuis le début des temps. Il existe même un Salon international du Livre insulaire qui se déroule sur l’île d’Ouessant en Bretagne depuis 1999. Au travers de mes propres lectures, je suis souvent tombée sur des livres insulaires qui m’ont permis de découvrir et d’explorer des destinations qui m’étaient inconnues. Je vous propose ici un premier billet d’une série qui portera sur des romans insulaires et des îles qui m’ont marqués.

Nikolski

Nicolas Dickner, Alto, 2005

Aux premiers abords, la couverture du livre peut paraître peu attractive. Est-ce que le livre va parler de poisson ? De pêche en ligne ? Heureusement, il ne faut pas s’attarder aux apparences ! On découvre une histoire d’une simplicité et d’une douceur étonnante.

Nikolsi, c’est le récit de trois protagonistes dont les destins vont se croiser sur l’île de Montréal. Ces personnages sont tous reliés par un lien de parenté insoupçonné.

Au fil des pages, on a l’impression d’entendre les vagues se fracasser, de sentir l’air marin et de se laisser emporter dans les dédales du nomadisme…

Je recommande fortement ce livre si les histoires qui portent sur les liens familiaux, l’immigration et le territorialisme vous intéressent !

L’Odeur du café

Dany Lafferière, Boréal, 2009

Haïti, douce Haïti. J’ai l’impression d’y avoir fait de nombreux voyages bien que je n’y ai jamais mis les pieds grâce à la plume d’un de mes auteurs préférés, Dany Lafferière.

Haïti, c’est l’enfance de Dany Lafferière. C’est sa grand-mère Da qui l’a élevé, la chaleur de Petit-Goâve, l’effervescence de ses habitants.

Le récit de Dany Laferrière, ce sont ses anecdotes qui dépeignent une société, des situations cocasses qui profilent une personnalité attachante, des rêves qui laissent apercevoir un espoir certain.

Et tout ça, c’est L’Odeur du café.

 

 

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Arielle

Québécoise d'origine malgache, francophile et polyglotte. Bienvenue dans mon blogue qui, je l'espère, vous fera découvrir des paysages d'ici et d'ailleurs.

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