New Delhi, Inde

Je pars en Inde

« Je pars en Inde ». Cette phrase, je pourrais la prononcer moi-même. En effet, mon prochain voyage a pour destination l’Inde. C’est la raison pour laquelle quelqu’un m’a conseillé de lire un carnet de voyage bien particulier qui porte ce titre. « Je pars en Inde » a été publié en 2017 et a été écrit par son héroïne, Véronique Daudelin, une comédienne québécoise devenue écrivaine. Je vous propose ici mon avis sur ce livre.

Il y a peu de temps, Véronique Daudelin décide de quitter le Québec pour un périple de quatre mois en Inde. Elle espère s’y ressourcer, s’y retrouver et répondre à tous les points d’interrogation qui la tourmentent. C’est à son retour au Québec qu’elle écrit « Je pars en Inde », un livre qui documente toutes les étapes ce que qui se révelera être un voyage intérieur dans ce pays aux milles paysages et visages différents.

À travers son récit, on rencontre de nombreux personnages, qui, chacun, lui apprendront quelque chose : une chamane, un chien, des réfugiés tibétains… Au fil des chapitres, on vit des expériences uniques : la traversée de l’Himalaya, un mariage traditionnel indien, un séminaire de yoga intense, un rituel chamanique…

Lors de sa description d’un mariage indien (auquel elle fut invitée à la dernière minute), on comprend rapidement que Véronique y est mal à l’aise. Tout d’abord, elle n’est pas habillée convenablement puisqu’elle n’avait pas prévu d’y assister. Ensuite, elle se fait parader comme une mascotte auprès des autres invités. Elle est la Canadienne de service ! Bien qu’elle aurait pu y répondre de façon humoristique, elle est plutôt frustrée de la situation et ne profite pas de cette unique occasion de s’immerger dans la culture indienne. Cette frustration la suit tout le long du récit et on s’aperçoit qu’il est symptomatique d’un mal de vivre persistant.

Cette fameuse Inde s’avère dure, exigeante, intrigante, mais aussi si touchante, humaine et vibrante. En plus du choc culturel qui l’y attend inévitablement, il y a tant d’éléments imprévisibles qui se présentent. Ses attentes se confrontent à une réalité désarmante. Car l’Inde, qu’on se le dise, représente le monde à l’envers pour qui ne s’y connaît pas. Bien que je n’y sois pas encore allée, je sais déjà à quoi  m’attendre avec ce pays : on ne peut pas réellement avoir d’attentes !

Véronique va-t-elle parvenir à la fin de cette quête de sens ? Va-t-elle réussir à ce sentir mieux ? Comment va-elle appréhender son retour au bercail qui pointe son nez ? Vous aurez réponse à toutes ces questions en lisant ce livre que je recommande fortement !

Composé de 284 pages, ce carnet se lit d’un seul trait ou presque. J’ai pris le temps de prendre des notes et de rechercher tous les lieux décrits pour préparer mon propre voyage qui fera lui aussi l’objet de prochains articles de blogs.

 

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Arielle

Québécoise d'origine malgache, francophile et polyglotte. Bienvenue dans mon blogue qui, je l'espère, vous fera découvrir des paysages d'ici et d'ailleurs.

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